15.10.2007

CONTACT "La Maison de Poésie"

Pour commander le livre de YOURI
"Poèmes de jour poèmes de nuit"

Il est possible de voir directement avec la maison d'éditions :

11 BIS, RUE BALLU - 75009 PARIS - Tél. 01 40 23 45 99

09.09.2007

LES POETES DE LA SELECTION 2008

          Le premier poème de chaque recueil sélectionné. Je n'ai pu respecté la mise en page mais dans le dossier du prix se trouvent ces poèmes :




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BRUNO BERCHOUD
Leurs mains
Cheyne éditeur, collection « Poèmes pour grandir »


          Un siècle au moins que les mouflets se font avoir : on leur vendait du ciel en boîte, des oiseaux – on bouge plus – qui s’apprêtent à sortir, et puis, ça les fait rire encore le mot frite à dire en chœur afin d’éclore les visages, un homme va les prendre ; qu’importe, père et mère verseront la rançon, ayant appris que le bonheur n’a pas de prix, ils voudront enfermer ce qu’ils croient être le soleil dans les yeux du petit, rangeront les saisons, les années, en ordre les sourires de papier, et toujours assez tôt viendra la nostalgie qui fait ouvrir les livres.





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GUY GOFFETTE
Le pêcheur d’eau
Nrf Poésie/Gallimard


Voilà

pour André Schmitz


Tout offert, tout perdu, comme le prénom
du matin dans l’herbe déjà verte – ô pâle,
si pâle visage de l’aimée à peine entrevu,
et c’est encore (encore déjà)

ton vieux chien sale et fidèle et traînant
son gros derrière qui le rapporte : voilà,
dit-il, voilà tout ce que j’ai, mon seul
trésor, accepte-le, accepte

que ce jour soit un jour simplement,
un jour donné, un jour de passage encore
et qui traîne un peu les pieds dans ta vie
où rien ne bouge dangereusement,

comme une voile dans l’embargo du vent.



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MAGALI THUILLIER
Des rêves au fond des fleurs
L’idée bleue, collection « le farfadet bleu »


          Jours bénis font vibrer rires avec hiver ici maintenant gris en suspens rires partagés pour rien pour qui s’y prend pour rien rire qui surprend maintenant






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YOURI
Poèmes de jours Poèmes de nuit
La Maison de Poésie


Les portes


Tu es entrée par la porte A
je suis entré par la porte B
et le courant d’air a couché
notre petite lumière

J’étais différent disais-tu
d’une voix si changée
nous n’avions peut-être jamais été
si près l’un de l’autre
et nous ne nous reconnaissions plus.

Avions-nous peur de nous aimer
ou de ne plus nous aimer
je t’ai laissé mon journal
et tu n’as pas eu un regard

quand si triste de ta tristesse
je suis parti vers le soleil

Troisième édition consécutive !

Le prix LES VEILLEURS DE MOTS
connaît sa sélection 2008 :

LEURS MAINS de Bruno Berchoud (Cheyne éditeur)
LE PECHEUR D'EAU de Guy Goffette (Poésie/Gallimard)
DES REVES AU FOND DES FLEURS (L'idée bleue)
POEMES DE JOUR POEMES DE NUIT de Youri (La Maison de Poésie)


date butoir d'envoi des votes : 15 mai

PREVENIR DE VOTRE PARTICIPATION pour le 31 mars...


dossier PRIX LES VEILLEURS DE MOTS 2008.doc
afficheprixlesveilleurs2008.pdf
PRIX LES VEILLEURS DE MOTSgrilledesvotes.doc
certificatelevesLES VEILLEURS DE MOTS 2008.doc

C'est parti pour la troisième édition

Le concours, cette année, est réservé aux sixièmes et aux cinquièmes.
Quinze vers minimum sur le thème des "5 sens".
Date butoir d'envoi : le 19 avril !

reglementsconcoursdepoesie2008.doc

afficheconcoursdepoesie2008.pdf

19.06.2007

Des photos ! Des photos !

18.06.2007

On en a parlé dans la presse

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Le Courrier Picard du 11 juin 2007


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L'Aisne nouvelle du 14 juin 2007 (avec des informations incorrectes cependant...)

Double rencontre P. Mathy/C. Haller

“La poésie c’est de l’intense”

          Deux poètes pour une rencontre avec les élèves, perspectives croisées... Nos deux poètes estiment avoir beaucoup de chance d’être lus et parlent de la rencontre comme un “vrai bonheur”. On ne vit pas de la poésie, et c’est sans doute mieux ainsi. P. Mathy est professeur de français et C. Haller l’a été... mais tous les poètes ne sont pas des professeurs de français. M. Mathy affirme écrire "n’importe où" quand C. Haller dit écrire dans son bureau, dans le calme, avec un fond de musique classique. C. Haller aime aussi travailler dans le train, entre deux gares, dans cet ailleurs, un peu en dehors de tout ; c'est un "homme voyageur". L’inspiration ou le déclencheur du poème peut être n’importe quoi, peut se trouver un peu partout. En fait, il s’agit d’un ressenti face au monde, “à partir de ce que l’on vit”. Après un “premier jet”, P. Mathy “laisse refroidir”. La référence au travail et au “métier de Boileau” est réaffirmée. Le poète est un artiste et un artisan, c’est un “amoureux de la langue”. La poésie n’est pas un gagne pain mais on se nourit de poésie.


          P. Mathy et C. Haller ont lu leurs poèmes, l’un après l’autre, en se répondant., comme au ping pong. C. Haller a lu, entre autres, son poème-jeu de mots qui finit pas “remonter les coeurs pour un peu de bonheur”. Et cette rencontre a fini par une récitation polyphonique de “L’Invitation au voyage” de Baudelaire de du “Rêve familier” de Verlaine...

Quelques mots/rencontre avec P. Mathy

"Je n’ai pas choisi d’être poète”

          M. Mathy ne dissocie pas la lecture de l’écriture. “On se nourrit de la poésie des autres”. La poésie n’est pas un métier mais une passion, sauf à considérer le terme “métier” comme travail et comme effort. Pour P. Mathy, écrire en poésie ce n’est pas réfléchir, ce n’est pas imaginer, c’est réagir. L’important n’est pas le nombre de lignes mais de toucher. Il se méfie des jeux de mots, de la gratuité et de l’effet. Il apprécie beaucoup le poète P. Jaccottet et son premier recueil Promese d’île, celui qu’il aime le moins, a été influencé par René Char ; mais il aime peu Saint-John Perse. Philippe Mathy adore la peinture mais ne la pratique pas ; il a créé, un temps, une galerie d’art, “Le front aux vitres”. L’atelier des saisons est issu à l’origine d’un recueil intitulé Le baiser de l’hirondelle, envoyé chez Cheyne éditeur. Les éditeurs ont alors sélectionné parmi la centaine de poèmes ceux qui allaient constituer la première édition du recueil, puis ont demandé quelques années plus tard à M. Mathy d’en envoyer une vingtaine. Pour la seconde édition, de nouveaux poèmes ont été publiés et quatre ont disparus. Ce recueil L’atelier des saisons a eu un gros succès.

Quelques mots de la lauréate, Carine Bledniak

          D'abord l'échange que j'ai le plus apprécié est celui avec les 3e car ils avaient préparé des questions intelligentes et surtout étaient si attentifs à mes réponses que les questions suivantes en tenaient compte... Par exemple j'ai essayé de leur expliquer assez précisément pourquoi j'avais choisi le titre IMBROGLIO puisque cela les intriguait... à cause du fait que j'avais mélangé des poèmes de différents thèmes, de différents tons à l'image d'une vie "imbroglio" où l'on n'est jamais parfaitement heureux mais jamais tout à fait dépourvus d'espoir... Et aussi parce qu' "imbroglio" est pour moi une définition de la poésie : l'art de se livrer avec réserve, avec une certaine dose d'obscurité... le poème devant se prêter à mes yeux à de multiples interprétations... le poète étant le "SPHINX" (p.25 du livre) qui propose des énigmes...



          Les 5e étaient plus timorés mais attentifs et intéressés. Je leur ai par exemple soumis le cas de Proust qui reclus rue Hamelin pour raisons de santé a trouvé dans l'écriture ce qui l'a "sauvé". "La vraie vie c'est la littérature" disait-il, revivant de sa chambre tout son passé et ayant la sensation qu'il vivait plus pleinement encore qu'auparavant. J'ai voulu montrer aux élèves que les mots n'étaient pas des "objets" mais de petits êtres vivants qui ne demandent qu'à être aimés et qui en retour peuvent nous aider à vivre, qu'il faut tendre l'oreille aux conversations du quotidien et entendre les mots en poète aussi pour pouvoir voir le monde différemment, l'embellir, le magnifier... le transformer...



          Quant aux 6e ils semblaient plus désireux de poser des questions que d'écouter les réponses à cause de leur jeune âge sans doute : mes réponses furent donc plus succintes et je leur ai surtout lu d'autres poèmes d'autres recueils. Celui qui a capté vraiment leur attention et les a touchés est celui que j'ai écrit pour mes élèves de l'année passée ("Les enfants que je rencontre..." dans L'HERE DE RIEN). Des élèves m'ont fait le plaisir de réciter certains de mes poèmes ("Mes yeux", "L'Art Gens"...) ce qui est toujours très plaisant pour un écrivain.



          La remise du Prix fut aussi un moment fort et émouvant qui m'encourage beaucoup. La demande de nombreux autographes m'a attendrie... car beaucoup d'élèves m'ont confié leurs sentiments quant à mes poèmes ce qui m'a apporté une grande satisfaction...

Quelques chiffres

          Cette seconde édition a vu Carine Bledniak remporter le prix.

338 élèves de 5 collèges ont voté :
collège A. Jacques à Ailly le clocher (80)
collège A. de Saint Exupéry à Amiens (80)
collège Quéral à Pontchâteau (44)
collège J. Cartier à Chauny (02)
collège V. Hugo à Ham (80)

Résultats :
Carine Bledniak : 101
Philippe Mathy : 87
Claude Haller : 84
Dominque Cagnard : 66

          Lors de la journée de la remise du prix, le 5 juin, les élèves du collège de Ham, ainsi que la délégation du collège de Chauny, ont rencontré trois des quatre poètes (C. Bledniak, C. Haller, P. Mathy) puis ont participé à la remise du prix.

07.06.2007

Deuxième, troisième, quatrième, cinquième, sixième

Benjamin Boilet
collège de Fresnoy le Grand


"Les souris"


Sur le chemin d’une ferme,
Deux souris se baladent
Tous les jours la même promenade
Soudain deux chats !!
Les souris malines se cachent.

Le lendemain les chats se transforment en chiens
Les souris s’amusent avec les chiens
Les chiens veulent manger les souris
Les souris se tranforment en chats
Tout ce petit monde joue ensemble.

Les animaux jouent à inverser les rôles
Chaque jour, les dés sont jetés
C’est ainsi dans le petit monde des métamorphoses
Par avance, on ne sait jamais
Quelle forme aura une chose.


Claire Michta
collège J. Cartier, Chauny


"L’autre"


Si un jour je me déguisais
Ce serait pour un jour de fête spécial
Que serais-je ?

-- Sorcière !
La tête à l’envers
Avec un balai tordu
Et un menton poilu.

-- Princesse !
Avec des mains enchanteresses
Une grande tresse
Et beaucoup de tendresse.

Peu importe au fond !
Ce que je veux c’est devenir une autre personne,
Me cacher derrière un nom,
Ne pas devenir monotone.



Alexandre Dutertre
collège Villon, Walincourt


"Vers pommes"


Il était une fois une pomme dans un verger
habitée par un ver
tranquillement il buvait un verre
de jus de pomme
pui il s’éloigna vers la prairie
En chantant des vers
il alla chez sa couturière
Qui lui cousut un costume vert

tout à coup en l’essayant
il se transforma en papillon
tout vert...
ses ailes déployées
il retourna vers l’arbre, au sommet

De là, la prairie il contempla
puis rencontra
un caméléon qui lui dit :
“Regarde !” et il sortit
toutes sortes de vert :
clais et foncés. Puis le caméléon
avala le papillon

Il était vert de rage
Et repensa à son arbre
Et c’est ainsi qu’en quelques vers
racontent les vers de terre
L’histoire du papillon
Et du caméléon



Lemarinier Florian
collège J. Cartier, Chauny


"Devenir un homme bien"


Pour grandir

Il faut une grosse louche de temps
Et une pincée de vent
Une bonne dose de rosée
Des cuillères bien dorées
Un bol rempli d’honnêté
Une tasse pleine de santé

Et surtout savoir tourner, mélanger, touiller !

Pour devenir un homme bien

Il faut un rouleau à pâtisseria
Et des moules à fééries
un grand tablier
Un pot de vérité
Un verre enchanté
Des fourchettes magiques

Et surtout savoir rester chic !


Kongo Flore
collège Villon, Walincourt


"L’animal"


Frappe des mains du soir au matin
Tu verras bien le lendemain
Tu auras des oreilles de lapin
Tu seras aussi maigre qu’un mannequin

Frappe des pieds toute une soirée
Tu auras les cheveux emmêlés
Tu auras un nez de chimpanzé
Tu auras des pattes de perroquet

Cogne tes poings dans un coin
Tu auras une tête de pingouin
Tu auras une queue de babouin
Tu auras des piquants d’oursin

A la fin il n’y eut qu’un animal
Celui-ci avait une tête de pingouin
Un corps de mannequin
Des oreilles de lapin
Et une queue de babouin.

Résultats

          Première édition du concours "les Carillonneurs", concours local autour de Saint Quentin (02). 153 poèmes pour 4 collèges, F. Villon à Walincourt, V. Hugo à Ham, J. Cartier à Chauny et le collège de Fresnoy le Grand... Concours très disputé car les vingt premiers poèmes sont de qualité...


          Le lauréat est Marc-Antoine Faucillon (collège J. Cartier de Chauny)



La grande guerre !!!


Voici, voici la guerre !

Avec ses baïonnettes
Avec ses marionnettes

Avec ses cachots
Avec ses corbeaux

Avec ses carcasses
La guerre qui casse !

Avec ses tranchées
La guerre qui rend enragé !

La guerre rubiconde
La guerre qui gronde

La guerre-phobie
Couleur cramoisie

La guerre qui métamorphose
Fait de notre pays une étrange chose

Mentions spéciales

Amel Boukherbache
Tourcoing


"Le voyage"


Heureux qui comme moi a fait un beau voyage,
Et qui respire tranquillement l’air de la mer,
Dans sa bouche remplie de crustacés amers.
Moi, je m’endors le vent soufflant sur mon visage.

Puis fière d’être solitaire sur cette terre,
Je m’en vais sans plus personne dans les parages,
Et dans les eaux limpides cueillir un coquillage,
La terre n’est plus qu’à elle seule un désert.

Comme sur une oasis au milieu du désert,
Un aigle s’endort sur cette île, c’est hier.
Et cette île est perdue, figée comme une image.

Comme un ruisseau qui coule le long du désert,
Cet aigle est là tout seul et il se désaltère,
Moi je fais mes bagages pour tourner une page.



Marine Altomonte
Tourcoing



Je feuilletais les pages et je vis une image,
C’était un rivage désert près de la mer.
Cela m’a soudain fait penser à un voyage
Tels ceux que j’ai vécus hier en solitaire.

Près de la plage, avec un sentiment de rage,
Comme un coktail amer et les pieds bien sur terre,
J’ai su tourner la page
Car ce n’était qu’un triste rêve sur la mer.

J’étais sur ce sable chaud durant mon voyage,
J’ai vu des oiseaux exotiques si fantastiques !
Près des côtes paradisiaques, ces coquillages

Cachés par les algues onduleuses, vert émeraude,
Avec ce sable authentique, c’était magnifique,
Comme un rêve éveillé en plein Pacifique.


Nassim Boudaoud
Tourcoing


"La solitude"


Hier, je pris mes bagages pour le voyage.
Je suis comme Robinson avec ma belle étoile,
Mon esprit laisse ce rêve couler dans mon coeur,
Je m’envole si loin que je change d’univers.

La joie de vivre m’abandonne un peu ce soir.
Triste de ma solitude pesante, je n’ai plus peur,
La vie est loin de moi, cela reste imprécis,
J’erre sur ma jolie terre en grand solitaire.

Les peurs s’amplifient d’errance pendant la nuit.
Mon âme est dévouée à la nature sacrée.
Dans un nuage de tristesse, je lui chuchote,

J’ai besoin de me confier à la nature.
Le chant des hirondelles me semble triste et funèbre,
Je vagabonde sous ces belles syllabes, ma muse me suit.

Poèmes du deuxième, du troisième, du quatrième

Yoshida Mitsuko
Ris Orangis


"Le mystère de mon voyage"


Je me souviens de ce mystérieux voyage
Les rayons du soleil doucement nous surveillent
Nous voyagions pour découvrir les paysages
La nuit la lumière les étoiles nous émerveillent

Souriant comme un ange doucement me caresse
Le parfum d’une rose fleurissant au printemps
Au dessus des fleurs des papillons apparaissent
S’envolant dans le ciel d’un paysage amusant

Je rêvais voyager dans ce lieu enchanté
Voyage qu’un beau jour a terminé
Calmement le doux vent joue cette mélodie

Toujours dans les nuages toujours dans l’infini
Mais ce soir l’ombre de la nuit nous envahit
Et je m’éveille en mélancolie

Esther Nguyen-Dac
Ris Orangis


"Voyage à travers les SaiSonS..."


Au printemps, l’hirondelle m’apporte ses nouvelles,
Puis je vois dans le ciel un bel arc-en-ciel.
En été, les bateaux naviguent sur les flots,
Puis je vois des roseaux, sur le bord d’un ruisseau.

En automne, je souris à la vue de la pluie,
Puis je vois un abri, sous lequel je m’enfuis.
En hiver, l’air glacé me donne des idées,
Puis je vois sur mon nez un doux flocon gelé.

A tous mes voyages, j’étais sur un nuage,
A toutes les saisons, j’avais l’inspiration.
J’écrivais des poèmes pour le garçon que j’aime.

A tous mes mirages, je voyais son visage.
En chaque papillon, j’avais une vision,
Et là où ils m’emmènent, j’oublie toutes mes peines.


Amélie Poudré
Tourcoing


"Mon plus beau voyage !"


Mon plus beau voyage serait de partir aux Antilles,
Où tous les mondes se parlent sans se connaître,
Mon moyen de transport serait un grand avion,
Oh là là quel beau voyage !!

Là-bas, il y a le soleil de la Martinique,
Le vent qui apparaît sur les jolis palmiers ;
Le ciel est bleu turquoise et envoûte la mer
Et le soleil qui brûle et qui brille de mille feux.

Je pourrais assister aux couchers du soleil,
Dans le bruit de la plage qui gronde tous les soirs
Sous des regards étranges et insistants.

Mais quel dommage de quitter un endroit aussi magnifique
Que la fameuse Martinique.
Oh là là quel beau voyage !!

Résultats

          Cette année, le concours national a eu peu de poèmes. Est-ce la faute à la contrainte du sonnet ?

          54 poètes en herbe sur deux collèges, Jean Lurçat à Ris-Orangis, et Liénart à Tourcoing...

          Le lauréat est Julia febrissy, élève de Ris-Orangis !

05.06.2007

5 juin : la remise du prix !

Bientôt : quelques mots et photos de la remise du prix !

Lauréate de cette seconde édition :
CARINE BLEDNIAK...

Journée très agréable...
Le partage de la poésie...

20.09.2006

Email de D. CAGNARD

Voici l'email de D. Cagnard :
dominique.cagnard@club-internet.fr

17.09.2006

LANCEMENT DU PRIX

          Voici le dossier pour le prix.


          Désolé, impossible de vous présenter l'affiche, qui est plutôt pas mal. Mais elle est dans le dossier (4).


          Voilà, cependant, les premières de couverture :



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L'ATELIER DES SAISONS de Mathy

          Composé de poèmes assez courts et de forme libre, ce recueil L'atelier des saisons entrechoque les images pour notre plus grand plaisir, dans ce frémissement de mots qui s'appelle émotion, qui se nomme poésie : une tentative d'appréhender la Nature dans ce qu'elle a de plus humain.



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POEMES DU PETIT MATIN de Haller

          "Voici un recueil où fleurissent les jardins, où les petits matins s'éveillent doucement dans les senteurs du buis, où les mots se laissent caresser par le soleil... Des poèmes où fusent les couleurs, où l'oeil s'enchante des rondeurs du monde, où l'on peut s'entendre chanter la voix cristalline des fontaines ! Des vers où frémissent les battements d'ailes de l'espérance et de l'amour prêts à l'envol..."



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PRESQUE LE BONHEUR de Cagnard

          "Pour enfants à partir de 5 ans et jusqu'à plus que centenaires", cette courte présentation à la TINTIN de la quatrième de couverture nous promet de la poésie, mais dans cette naïveté première qui lie enfants et adultes, à travers de gentilles narrations, de rencontres quotidiennes, d'un étonnement aussi grave que léger, d'une interrogation -- sur le bonheur -- sans cesse réécrite.



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IMBROGLIO de Bledniak

          Inspiration, Musique, Ballades (avec un « l » ou deux ailes, au choix), Révolte, O de vie, Générosité, Liberté, I (-bis comme l’oiseau), Originalité.
Voilà ce qui pourrait être l’acrostiche d’une accroche-type pour ce recueil que Carine Bledniak nous offre. En vrac on y trouve ses émotions, ses révoltes, ses peines, ses amours et son humour car il faut bien une rime lorsque la peau aime.



POUR LIRE un extrait, téléchargez le document n°2 !

dossier :
1_reglement_precision_du_prix.pdf
2_presentation_des_4_recueils.pdf
3_coordonnées_des_poetes_2007.pdf
4_affiche_prix_lesveilleurs.pdf
5_bon_de_commande_bledniak.pdf
6_certificat_eleves_leprix_les_veilleurs.pdf
7_grille_évaluation_des_poetes.pdf

A VOUS DE "JOUER" !

14.09.2006

REGLEMENT

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          Voici le règlement de ce concours localisé autour de Saint Quentin (rayon d'un peu plus de vingt-cinq kilomètres) : de Walincourt-Selvigny à Saint Gobain et de Nesle à Sains-Richaumont... Au mieux, sur trente et un établissements...




concours_2007_sixieme.pdf

lavraie.pdf Affiche du concours !

          L'essentiel à savoir : pour les sixièmes, thème la métamorphose, contrainte 15 vers, date butoir 15 avril.




LISTE DES COLLEGES QUI PEUVENT Y PARTICIPER : listecollegescarillonneurs.pdf

Bon courage.

On a hâte de vous lire !

REGLEMENT

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Règlement :

          Ce qu'il y a d'essentiel en fait : pour les cinquièmes ; thème du "voyage" ; contrainte du sonnet ; date butoir le 15 avril.


reglementsconcours5.pdf
5afficheconcourspoesie.pdf

Bon courage...

On a hâte de vous lire !!