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18.06.2007
Quelques mots/rencontre avec P. Mathy
M. Mathy ne dissocie pas la lecture de l’écriture. “On se nourrit de la poésie des autres”. La poésie n’est pas un métier mais une passion, sauf à considérer le terme “métier” comme travail et comme effort. Pour P. Mathy, écrire en poésie ce n’est pas réfléchir, ce n’est pas imaginer, c’est réagir. L’important n’est pas le nombre de lignes mais de toucher. Il se méfie des jeux de mots, de la gratuité et de l’effet. Il apprécie beaucoup le poète P. Jaccottet et son premier recueil Promese d’île, celui qu’il aime le moins, a été influencé par René Char ; mais il aime peu Saint-John Perse. Philippe Mathy adore la peinture mais ne la pratique pas ; il a créé, un temps, une galerie d’art, “Le front aux vitres”. L’atelier des saisons est issu à l’origine d’un recueil intitulé Le baiser de l’hirondelle, envoyé chez Cheyne éditeur. Les éditeurs ont alors sélectionné parmi la centaine de poèmes ceux qui allaient constituer la première édition du recueil, puis ont demandé quelques années plus tard à M. Mathy d’en envoyer une vingtaine. Pour la seconde édition, de nouveaux poèmes ont été publiés et quatre ont disparus. Ce recueil L’atelier des saisons a eu un gros succès.
17:15 Publié dans PRIX LES VEILLEURS DE MOTS 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mathy, poésie





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